Tuesday, March 9, 2010

+ La femme franquiste est-elle le modèle de femme zapateril ?

Le Cordonnier sort une poitrine dans la télévision du travail que son gouvernement réalise avec la femme. À la marge du travail que Pajín ou Aido ne réalisent pas, le champion de l'arrêt est amusant, dans le jour de la femme travailleuse, n'ayez pas même d'hardiesse d'apparaître par le tv, bien que soit pour montent deux points d'image grâce à son Rayon la Télévision espagnole qui aujourd'hui ne peut pas se permettre de question pour vous qui recommencent à abattre le monclovita illustre par le prix d'un café.
Celle qui résume mieux mon indignation par tant de grâce piquante zapateril est le dit par la députée du PP par la La Rioja, Marie Cruz Ruiz :
"par la faute de l'incapacité de Cordonnier, au lieu de, il est commémoré, le Jour de la Femme Travailleuse, dans notre pays nous parlons du Jour de la Femme sans travail"

Et c'est que grâce au Cordonnier la société espagnole du XXIe siècle ressemble chaque fois plus et plus en Espagne du franquisme, où les femmes par le machisme régnant ne sortaient pas de ses maisons : Des enfants et une boniche. Aujourd'hui une grande partie des quatre millions timides, ils recommencent à être, les femmes qui par la faute de la négligence et l'entêtement sectaire d'un gouvernement incompétent, ne sortent pas déjà de ses maisons. Ils ne travaillent pas, peuvent n'être autosuffisants. Elles sont attachées aux parents, au mari, à maltratador et à inquiétude qu'il produit ne pas avoir rien dans ses vies, ne donne pas de l'espoir même.
Cela va être certain, celui qui est compté dont les socialistes aiment tant aux pauvres qu'ils les fabriquent à des milliers, et en Espagne grâce au champion de l'égalité, de l'arrêt, chaque jour ce sont plus les pauvres, les millions, et moins de liberté.

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