Un monsieur le directeur :Son journal a la déférence de mentionner ma présence dans l'hommage aux Morts de la Division Bleue. Effectivement : là j'ai été. Et voilà que je continuerai d'être chaque année puisque dans ce monument, il est enterré, mon père, qui a été en Russie comme Denis Ridruejo, Luis García Berlanga, Tomás Salvador et tant d'autres jeunes hommes espagnols.
Oui j'ai chanté Face Au Soleil et je le ferai chaque année, cette après-midi dans L'Almudena. Et si moi dépourvu, il le fera, mon frère, qui aura à sûrement apprendre la lettre. Chez ma famille nous appelons à cela d'honorer notre père. Vous ne me verrez pas le chanter dans un acte politique, je ne suis pas phalangiste. Là son rédacteur et sa photographe étaient, que certes presque estalapiza, après être monté à une banque pour dominer le panorama, là oui lui est bien venu que je parcourais près et avec reflets.
La nouvelle peut nuancer son journal comme il l'a fait mais permettez-moi qu'avec toutes les nuances et ses biais il soit en désaccord; encore plus quand il met en rapport ma présence aux commentaires de la télévision ou radiophoniques, comme s'il y avait une relation entre ce que je chante et ce que je compte. Mais un peu monsieur Director, je ne vais pas consentir vous et à personne : il écrit son quotidien que j'ai montré mon "sentiment franquiste". Améliorez la documentation et que ses rédacteurs se dérangent de lire avant d'arriver au mensonge par laisser-aller, frivolité ou intérêt, ou les trois choses jointes.
J'ai été deux fois pris par le franquisme quand ce n'était pas une plaisanterie, je me suis battu contre ce "parti unique dans la dictature" et aujourd'hui il recommencerait à le faire. Il croyait alors à la nationalisation de la banque, à la remise des moyens de production les travailleurs et à la réforme agraire, et le faisait en suivant José Antonio, à vraiment, non auquel le franquisme nous a montrés avec la complicité intentionnée de la droite et de la gauche. Et il croyait, et je crois, en Espagne de tous, démocratique, dans une paix et une vie en commun salutaire. Dans laquel n'importe lequel peut chanter ce qu'il a envie et compter ce que lui de l'envie, sans dommage et fanatisme.
Attentivement
José Antonio Martín Otín (Petón)
Peter, Bender: en avant! :
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