Friday, March 19, 2010

+ Le parti socialiste espagnol riojano une cape internet à ses affûtages

Pablo Urbiola nous le compte dans son blog :

Le rapport de gestion présenté par l'Exécutive se jette explicitement sur “un petit collectif d'affûtages” qui “se sont obstinés à aller à un contre-courant, en nuisant avec ses interventions, consciemment ou inconsciemment, aux possibilités de succès du Parti”. “La division interne ou la mise en question permanente de leadership et politiques décidées ils n'aident pas d'aucune manière au désir de triomphe du projet”, continue le document élaboré par Francisco Javier Rodríguez Peña, qui fixe comme “une priorité“ de son Secrétariat d'Organisation “finir radicalement avec ces mauvaises pratiques”.

Nous vivons dans une époque où les partis continuent de s'adapter au Nouveau monde découvert il fait bien peu par le reste de société. Choquant se trouver avec ces éléphants faits peur devant ratoncitos, mais en même temps la mer d'intéressant parce que bien que nous nous obstinions, les partis politiques sont éléphants, ils ne changeront pas, mais d'une forme ils ont à s'intégrer jusqu'à ce que son monde tombe...
Il est certain que les militants "doivent" au parti une fidélité en plus d'un certain réglage avec les programmes. Le problème consiste en ce que la majorité des fois dans lesquelles un parti a peur de l'opinion de ses "serfs" quand ils se mettent à ses blogs ou à réseaux sociaux, ont l'habitude d'être chose de dissensions dans le leadership, comme je suppose arrive en La Rioja et il passait dans les cas qu'Urbiola cite. À Madrid certes, va un silence du militantisme socialiste dans Internet, qui prie il applaudissait avec les oreilles à tout le dit par Simancas, tantôt il le fait avec Gómez, et demain avec celui qu'ils mettent pour être dévoré par notre Aguirre aguerri. Quel peu nombreuse un sang: vous avez un orgeat dans les veines des élégants! avec bien que nous nous le passons dans le PP à des tartes avec Rajoy ou Gallardón dans neustros blogs.

Le cas consiste en ce qu'un parti pourrait, podríaaa mettre des limites comme se pose le parti socialiste espagnol de la La Rioja. Serait-il dans son droit ? Sûrement parce que les statuts des partis politiques provoquent la création de servitudes, ils facilitent la dictature interne. Maintenant, il ni est éthique ni par son poste efficient parce qu'étant redit, ne peuvent pas se mettre des portes au champ, et chaque tentative de châtrer la liberté d'expression servira à stimuler encore plus la dissension en arrivant un moment dans lequel il reçoit tant de piqûres dans la masse qui ne saura pas si les abeilles sont ses militants ou ceux du PP de la La Rioja qui il y a longtemps fonctionnent comme une locomotive.
Si Maquiavello avait sûrement blog il le recommanderait au parti socialiste espagnol riojano que la forme unique de combattre le guêpier qui lui se forme, au lieu de l'agiter, soit de se mettre à planter les fleurs dont l'arôme attire les internautes de telle manière qu'il s'affaiblisse à la froideur et peu à peu le même réseau qui fait peur à eux exerce l'effet contraire, de fortifier son leadership et organisation.

No comments:

Post a Comment