Il condamne nº1 de 2003 : [...] Nous Sanctionnons l'auteur ALEJANDRO GONZÁLEZ RAGA comme auteur d'un délit consommé d'ACTES CONTRE L'INDÉPENDANCE OU L'INTÉGRITÉ TERRITORIALE DE L'ÉTAT à QUATORZE ANS DE PRIVATION TEMPORELLE DE LIBERTÉ. [...] La dépendance de l'Article 43 écarté 1 du Code pénal Consistant dans cmosio de deux rayons récepteurs, d'une paire d'audiophones avec une étendue, un chargeur avec quatre piles, un rayon portatif, minid'enregistrement d'audio et d'une imprimante, qui ont été occupées à l'accusé GONZÁLEZ RAGA, ainsi que tous les matériels avec des publications counterrévolutionnaires [...] EN CE QUI CONCERNE L'OCCUPÉ : Toutes les publications qui incluent des livres, des revues, des brochures, remettre le Ministère de l'Intérieur pour sa destruction. Toutes les équipes et demie électroniques, remettre le Ministère de l'Intérieur, que sa complexité technique ne fait pas qu'est prudent son emploi dans une autre activité.
Dans le livre nous pouvons trouver la sentence condamnatoire des dissidents, catalogués de traîtres à la Révolution par les totalitaires de La Havane. Il est habituel lire dans le Chiendent ou écouter à protocomunistas arguir que les dissidents cubains sont terroristes à un salaire des EU, rien de nouveau que nous ne savons pas par ces foyers.
Rivero, González Raga, Aguirre et Guedes
Un réduit de démocrates reste heureusement encore en Espagne que nous regrettons pas seulement la mesquinerie des assassins et de répresseurs, mais nous condamnons aussi et nous dénonçons l'oubli, le laisser-aller et souvent une complicité de la gauche européenne avec le castrismo, principalement l'espagnole. C'est l'une des raisons par lesquelles l'Espoir Aguirre est si détesté par les secteurs extrêmes de la Gauche, par son appui incombustible aux dissidents.
Sa condamnation profonde a renouvelé l'Espoir de la Maison de l'Amérique et aussi son appui profond aux dissidents à l'intérieur et en dehors de la Cuba. Il a détaché que "aujourd'hui enfin je vois un intérêt des médias" et c'est quelque chose de ce que, nous réjouir, puisque dès 1984 ils mènent à Madrid en donnant une guerre au castrismo et même aujourd'hui tant d'attention n'avait jamais suscité, dans une référence à dizaines heures de journalistes qu'ils se pressaient dans la salle le Bolivar ce matin. L'effort de Patin et de Fariñas n'a pas été dans une baille.
Achevée la présentation et en bavardant avec Lasquetty, conseiller d'Immigration et de Coopération de la CAM, celui-ci nous a commenté Anghara et à on ne me qui était significatif dans les trois derniers actes provoqués à l'appui de la dissidence aurait pas présenté la tourbe révolutionnera qu'à Madrid il a l'habitude d'envoyer pour amedentrar la gauche. Mais en suivant avec l'Espoir, celle-ci commentait que, pour vivre avec dignité, il faut penser et librement pouvoir s'exprimer, ne pas être un répétiteur simple de consignes officielles comme il oblige la dictature. Raga, Rivero, et tant les autres incarnent pour la présidente l'exemple de dignité de tous les Cubains qui luttent pour la Liberté.
Il a signalé les similitudes de Passion, la prison et l'exil avec La vie des autres, surtout dans cette atmosphère claustofóbica, oppresseur, dont la racine est le fanatisme des totalitaires et la lâcheté de tous les indifférents qu'ils soutiennent envers la dictature. Le livre ils contiennent toutes les valeurs de ceux qui croient à la transition pacifique, c'est le récit d'un patriote qui sent une passion par sa patrie et se rebelle conta la misère et la corruption.
Au tour de questions des journalistes et des membres d'associations sont intervenus, entre ceux-ci Salaberri, un ambassadeur ancien du Nicaragua, qui a accusé à la Démocratie par la survie des dictatures et du confortable qui résulte vivre dans une démocratie, tant qui finit par nous anesthésier, et il est temps que celles-ci s'éveillent. Il a mis l'accent sur comment pendant tous ces événements succédés dans les dernières semaines nous avons assisté à des images repugantes comme les silences et les acquiescements de Lula avec Castro.
Aguirre demandé par ses polémiques par les artistes qui ont appuyé Fidel cette semaine, a dit être contentísima par les déclarations d'Andy García - cela a provoqué de grands applaudissements entre les présents-. González Raga a voulu répondre à la carte d'Anne Belén y Almodovar en les mentionnant, bien que l'Espoir nuançât que pour elle - et ajoute-je, pour tous ceux que nous les connaissons - ce n'est pas le même regretter, qu'est le fait alors un fil castristas, que condamner. Et voilà que nous savons que ce n'est pas le même parce que nous connaissons en trop comment PNV et Otegui regrettent les assassinats d'ETA.
Guillermo Ponce, un Cubain déjà españolizado a dénoncé la complicité du parti socialiste espagnol à Madrid, pour avoir nié à une motion de condamnation dans Coslada, en proposant que le PP présente des motions dans toutes les institutions possibles pour faire le portrait à la gauche espagnole devant l'opinion publique. Aguirre a appuyé Guillermo et il a plus été à, en affirmant que les groupes socialistes auront chaque fois comme plus difficiles échapper ou s'évader du regard attentif des démocrates. Les temps du compadreo se sont terminés avec la dictature.
Et cela s'est vu hier, où ont cohabité UPyD, Citadins, CIU, et PP à l'appui des victimes du Totalitarisme, à l'appui des dissidents comme Alejandro González Raga.
Précédents :
- + Une passion, une prison et un exil (2)
- + Une passion, une prison et un exil (1)
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